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| CHIRURGIE ESTHETIQUE - SEINS - AUGMENTATION PAR PROTHESES |
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CHIRURGIE ESTHETIQUE > SEINS > AUGMENTATION PAR PROTHESES |
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Dans nos Sociétés où le sein est le symbole de l’identité sexuelle féminine, la demande d’augmentation mammaire pour de petits seins devient de plus en plus importante. |
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LA CONSULTATION :
L’interrogatoire précisera l’âge de la patiente, l’existence de grossesses antérieures avec ou sans allaitement, une éventuelle perte de poids importante. |
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On appréciera l’aspect de la peau qui ne doit pas être trop distendue (en cas de chute du sein trop importante ou ptose mammaire, il est parfois nécessaire de retendre la peau avec des cicatrices plus importantes).
Le choix de la prothèse : |
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Actuellement, ces 2 types de prothèses sont autorisées en France. ![]() Implants mammaires
Le volume et la forme seront soigneusement établis en fonction du désir de la patiente. Des mesures seront donc réalisées (largeur du thorax, des épaules) afin de choisir une prothèse en harmonie avec la reste de la silhouette.
3 SHEMAS Profil haut Profil bas forme anatomique
Enfin seront établis en consultation la situation de la prothèse par rapport à la glande et au muscle pectoral et le choix de la voie d’abord (position des cicatrices). L'INTERVENTION : ![]()
Avant l’anesthésie, le chirurgien dessine l’emplacement des cicatrices et les limites de la loge pour l’emplacement de la prothèse, en particulier par rapport au sillon sous mammaire. ![]() Incision aréolaire Incision axillaire Incision sillon sous-mammaire
La prothèse peut-être introduite par une courte incision. La discrétion de la cicatrice constitue un des gros avantages de cette intervention. ![]() Prothèse : position retro-glandulaire Prothèse : position retro-pectoral (derrière la glande) (derrière le muscle)
Un drainage est très souvent mis en place pour limiter le risque d’hématome autour de la prothèse. LES SUITES POST-OPERATOIRES :
- A court terme : |
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- A long terme : Rarement une complication peut amener le Chirurgien à remplacer l’implant plus précocement (coque, dégonflement). L’intervention de changement est simple car la loge de la prothèse est déjà réalisée. |
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LES COMPLICATIONS :
Elles sont rares, l’intervention étant de mieux en mieux maîtrisée. |
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b) Les complications liées à l’implant mammaire : Une coque peu importante où la forme du sein reste correcte ne justifie pas toujours une réintervention. Lorsque la coque devient trop gênante (déformation du sein), une réintervention est possible avec mise à plat de la coque, débridement du tissu fibreux excessif pour redonner de la souplesse à la loge (capsulotomie). Le risque de refabriquer une coque devient alors moins important mais il n’est pas nul. Cet inconvénient est totalement imprévisible. Il peut survenir la première année, mais parfois plus tardivement. La formation d’une coque a été considérablement réduite grâce aux nouveaux implants, en particulier à surface texturée (elle concerne moins de 5 % des cas). Les prothèses en gel de silicone de meilleure consistance minimise beaucoup ce problème de plis. La symétrie parfaite n’est pas toujours possible, surtout en cas d’asymétrie pré-existante. De petites asymétries ne justifient absolument pas une reprise chirurgicale. |
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CONCLUSION :
La chirurgie d’augmentation mammaire par prothèses reste une des plus belles interventions de chirurgie esthétique et donne dans la majorité des cas beaucoup de satisfaction. |
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